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Qui est Wax Taylor ?
Je m’appelle JC, alias Wax Taylor, je suis DJ, producteur et manager du projet. Mon projet est à double entrée : le studio c’est mon projet solo, et le concert live où je suis accompagné de Charlotte Savary et Dionne au chant, Mattic et A.S.M. en Mcs, Mathieu au violoncelle et Christel au violon. Le but c’est de ne pas seulement faire un concert mais aussi de proposer un vrai spectacle avec des visuels, des lumières, des décors …
Comment composes tu tes morceaux ?
Je compose de manière assez traditionnelle, c’est plus un boulot de pré-production. Aujourd’hui c’est assez rare que j’utilise des boucles, c’est surtout aller chercher une bonne note de basse, un bon son et après tout recomposer. Puis je retravaille tout avec mes musiciens.
Qu’est ce qui motive ton choix de la langue anglaise ?
C’est complètement culturel : je n’ai ni barrière ni problème avec la langue française. Mais je me suis rendu compte que mes références culturelles venaient d’Outre Atlantique et d’Outre Manche. L’âge d’or du hip hop, du jazz, de la soul ou de la funk, c’était tous des artistes américains, et en pop majoritairement des britanniques. C’est cette culture qui est prédominante et naturelle chez moi, donc j’ai choisi l’anglais. J’aime la musicalité de cette langue. Mais c’est à double tranchant : en France c’est plutôt une barrière car les radios ont des quotas. Mais ça m’empêche pas de tourner.
Il y a une réelle « identité Wax Taylor », tu t’impliques beaucoup dans la production de tes clips ?
Ça m’arrive de co-réaliser et quand je ne réalise pas je reste dans la boucle de production. C’est très important pour moi, que ce soit pour les pochettes, les graphismes, les visuels, tout fait partie d’une démarche… Une pochette d’album, c’est la 1ère porte d’entrée pour quelqu’un qui ne connait pas ta musique.
Tu travailles avec un large pannel d’artistes ...
En France on vit un syndrome de cloisonnement : l’underground et le commercial. En fait il y a 2 types de musique : la bonne et la mauvaise. Dans l’underground y a de la merde aussi. Et dans les trucs commerciaux, tu aimes ou tu aimes pas mais faut reconnaître des talents. Aujourd’hui je ne me pose plus la question de savoir si j’ai fait du hip hop, de l’electro, du down tempo … je m’en fous, je fais de la musique. C’est pareil pour les invités, je rencontre des inconnus et je me dis que ça déglingue et je bosse avec, et puis je rencontre Charlie Winston et je me dis que ce serait bien de bosser avec lui. Ce qui m’intéresse c’est pas ce que les gens vont dire, c’est de bosser avec des vrais artistes, connus ou pas connus. Dans mon projet, je gère tout. Du matin au soir je contrôle tout, ici, à l’étranger. Je suis un artisan, j’ai les pieds dans le réel.
Concert gratuit pour le Rip Curl festival : le 19 Aout , à Ilbaritz, Bidart.
www.waxtailor.com
ITV : Stéphanie Carré
Photos : Colas Declercq / www.colasdeclercq.com
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C’est juste que par rapport à d’autre gens qu’ont plus compris les rouages du système, moi je me sens pas l’obligation de me vendre avantageusement. On est pas obligé de mettre des grands itinéraires (...)
Vous êtes un groupe à l’univers et aux sonorités originales, mais comment vous est venue l’idée d’associer le rap/ Hip hop et la Jazz/soul, qui sont quand même deux univers très éloignés ?
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