Pouvez-vous présenter le
groupe ?
Cette formation, créée en 2000,
comprend un batteur (Damien
Rabillon, 19 ans), un guitariste
et 2ème voix (Fabrice Cousin,
23 ans), ainsi qu’un bassiste/
chanteur (Olivier Rabillon, 22
ans).
Vous avez crée Butterfly Patrol,
cela fait 10 ans, vous
étiez adolescent !!
Olivier : On était au collège à
l’époque, on ne faisait pas de
sport, c’était pour s’occuper, on
a voulu se trouver un hobbie et
c’est en découvrant des groupes
comme Nirvana, Led Zeppelin
qu’on s’est dit : pourquoi
pas faire de la musique ? On a
créé le groupe en commençant
la musique en fait.
Êtes-vous musicien ?
Olivier : On est autodidactes,
on a appris tout seul, avec les
fascicules, les méthodes de guitare
et surtout à l’oreille. J’ai
pris quelques cours de chant pour acquérir
les bases, sinon c’est tout.
Quand et où répétez-vous ?
Fabrice : On est deux sur trois à travailler,
Damien le batteur a repris les cours ! On
répète après le boulot chez Damien et Olivier
dans le garage. On essaie de répéter au
moins une fois par semaine. Quand on a
des concerts, on répète plus,ça permet de
revoir les chansons, de les améliorer et d’en
créer d’autres.
Et les filles dans tout ça ?
(rires) du temps pour les filles ? Si si, y’en a,
y’en a toujours, on arrive à caler du temps.
Pourquoi les Butterfly Patrol* ?
Olivier : A la base on voulait s’appeler Rocket
man Patrol (rire) on adorait les comics
mais on s’est dit non, (rire) et Butterfly
Patrol, ça sonnait bien mais ça n’a pas de
sens particulier.
C’est vrai qu’ils papillonnent beaucoup et
qu’ils aiment les barrettes à cheveux rajoute
Rachel (de Queen of Diamonds) (rire)…
Vos influences sont Rock, Pop rock, et le
groupe s’inspire de Rush, Cave In. Comment
définissez-vous votre musique ?
Olivier : Ces influences datent un p’tit
peu, on se cherchait, on a essayé d’explorer
pas mal de styles, que ce soit justement
dans le rock, la pop ou le rock progressif
avec Rush. Le Pop rock, c’est large, nous
c’est grand public, mais pas dans le mauvais
sens du terme, c’est pas du lady Gaga,
c’est du rock accessible que tout le monde
peut écouter.
Pouvez-vous décrire ce premier album ?
Olivier : C’est un album assez varié dans
l’ensemble, on a tenu à garder un fil directeur
pour que ça fasse un album et non pas
une suite de chansons sans rapport. C’est
assez homogène, nos influences ressortent,
on a essayé d’affiner notre style au fil de
toutes ces années et on a essayé de faire
notre propre son.
Comment se passe l’écriture ?
Fabrice : C’est surtout Olivier qui écrit les
textes et les deux frères qui composent et
après on voit tout à trois, on restructure,
on pète un câble (rire), c’est assez long. On
a souvent une base qu’on va exploiter un
moment puis qu’on laisse reposer, après
on enregistre des préprod histoire de voir
comment ça sonne, on peaufine, on enlève
des trucs, on en rajoute…
Quels sont vos thèmes récurrents ?
Olivier : Y’a pas de messages particuliers
dans nos chansons, on parle de politique ou
de religions, ce sont des thèmes assez terre
à terre, c’est plus des relations humaines,
tout simplement, sans pour autant négliger
les textes, j’essaie de mettre un peu de poésie,
pas de lâcher un truc tout simple, tout
bateau, je travaille assez les textes.
Quels sont vos projets ?
Nos projets, c’est de bosser avec Rachel de
Queen of Diamonds qui chante et compose
ses propres textes et nous on l’aide à structurer
tout ça. On joue avec elle et on a l’intention
de faire un album ensemble dans
un style pop rock mais plus différent que ce
que l’on fait avec BP, sinon ça n’aurait pas
trop d’intérêts. Ça nous permet de varier.
.
*Patrouille de papillons en français
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17 avril //
Zarbi Tour //
Gaztetxe
Biarritz
29 avril //
Café concert
L’Atabal //
Biarritz
Interview :
Fabrice Moulines //
Photo :
© DR